À la radio

Invité du Grand entretien de France Inter

J’ai été l’invité du Grand entretien de France Inter après un week-end de mobilisation nationale des gilets jaunes.

Face à la montée du mouvement des “gilets jaunes”, je refuse de considérer ceux qui crient “Macron démission” comme des adversaires : “je les considère non pas comme des opposants mais comme des victimes”

J’ajoute “C’est plus qu’un désarroi, c’est une exaspération, une colère qui se nourrit depuis des années. Il se trouve qu’aujourd’hui, c’est nous qui sommes au pouvoir, et c’est nous qui devons y apporter une réponse. Mais ce qui est mis en cause par ce mouvement, c’est une montée de l’inefficacité de l’action politique depuis des décennies, dont nous avons hérité.”

Pour moi, cela implique forcément de “l’inquiétude et de l’anxiété”, mais aussi de l’impopularité. “Mais nous avons la chance d’avoir un Président de la République qui se moque totalement de ses sondages de popularité”.